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Caesalpinia gilliesii

1. NOM
   1.1 Nom scientifique
   1.2 Famille
   1.3 Nom(s) commun(s) et synonyme(s)
2. RESUME
   2.1 Principaux risques et organes cibles
   2.2 Résumé des signes cliniques
   2.3 Diagnostic
   2.4 Premiers gestes et principes de traitement
   2.5 Parties toxiques
   2.6 Toxines principales
3. CARACTERISTIQUES
   3.1 Description de la plante
      3.1.1 Caractéristiques essentielles permettant l'identification
      3.1.2 Habitat
      3.1.3 Aire de répartition géographique
   3.2 Parties toxiques de la plante
   3.3 Toxine(s)
      3.3.1 Nom(s)
      3.3.2 Description, structure chimique, stabilité
      3.3.3 Autres caractéristiques physico-chimiques
   3.4 Autres constituants chimiques
4. UTILISATIONS/CIRCONSTANCES DE L'INTOXICATION
   4.1 Utilisation
      4.1.1 Utilisations
      4.1.2 Description
   4.2 Facteurs de risque de l'intoxication
   4.3 Zones géographiques à risque
5. VOIES D'ENTREE
   5.1 Voie orale
   5.2 Inhalation
   5.3 Contact cutané
   5.4 Contact oculaire
   5.5 Voie parentérale
   5.6 Autres
6. TOXICOCINETIQUE
   6.1 Absorption selon la voie d'exposition
   6.2 Distribution selon la voie d'exposition
   6.3 Demi-vie biologique selon la voie d'exposition
   6.4 Métabolisme
   6.5 Elimination
7. TOXICOLOGIE
   7.1 Mode d'action
   7.2 Toxicité
      7.2.1 Données chez l'homme
         7.2.1.1 Adulte
         7.2.1.2 Enfant
      7.2.2 Données chez l'animal
      7.2.3 Données in vitro
   7.3 Carcinogénicité
   7.4 Tératogénicité
   7.5 Mutagénicité
   7.6 Interactions
8. ANALYSES TOXICOLOGIQUES ET EXAMENS BIOCHIMIQUES
   8.1 Echantillonnage
      8.1.1 Prélèvement de spécimens et d'échantillons
         8.1.1.1 Analyses toxicologiques
         8.1.1.2 Analyses biomedicales
         8.1.1.3 Analyse des gaz du sang artériel
         8.1.1.4 Analyses hématologiques
         8.1.1.5 Autres analyses (non spécifiées)
      8.1.2 Stockage des spécimens et échantillons de laboratoire
         8.1.2.1 Analyses toxicologiques
         8.1.2.2 Analyses biomedicales
         8.1.2.3 Analyse des gaz du sang artériel
         8.1.2.4 Analyses hématologiques
         8.1.2.5 Autres analyses (non spécifiées)
      8.1.3 Transport des spécimens et échantillons de laboratoire
         8.1.3.1 Analyses toxicologiques
         8.1.3.2 Analyses biomédicales
         8.1.3.3 Analyse des gaz du sang artériel
         8.1.3.4 Analyses hématologiques
         8.1.3.5 Autres analyses (non spécifiées)
   8.2 Analyses toxicologiques et interprétation
      8.2.1 Tests sur le(s) élément(s) toxiques des échantillons
         8.2.1.1 Test(s) qualitatif(s) simple(s)
         8.2.1.2 Test(s) qualitatif(s) de confirmation
         8.2.1.3 Méthode(s) quantitative(s) simple(s)
         8.2.1.4 Méthode(s) quantitative(s) de confirmation
      8.2.2 Test(s) sur les spécimens biologiques
         8.2.2.1 Test(s) qualitatif(s) simple(s)
         8.2.2.2 Test(s) qualitatif(s) de confirmation
         8.2.2.3 Méthode(s) quantitative(s) simple(s)
         8.2.2.4 Méthode(s) quantitative(s) de confirmation
         8.2.2.5 Autre(s) méthode(s) spécifique(s)
      8.2.3 Interprétation des analyses toxicologiques
   8.3 Examens biomédicaux et interprétation
      8.3.1 Analyse biochimique
         8.3.1.1 Sang, plasma ou sérum
         8.3.1.2 Urine
         8.3.1.3 Autres liquides
      8.3.2 Analyse des gaz du sang artériel
      8.3.3 Analyses hématologiques
      8.3.4 Interprétation des examens biochimiques
   8.4 Autres examens biochimiques (diagnostiques) et interprétation
   8.5 Interprétation globale de l'ensemble des analyses et examens toxicologiques
   8.6 Références
9. SIGNES CLINIQUES
   9.1 Intoxication aigue
      9.1.1 Ingestion
      9.1.2 Inhalation
      9.1.3 Contact cutané
      9.1.4 Contact oculaire
      9.1.5 Voie parentérale
      9.1.6 Autres voies
   9.2 Intoxication chronique
      9.2.1 Ingestion
      9.2.2 Inhalation
      9.2.3 Contact cutané
      9.2.4 Contact oculaire
      9.2.5 Voie parentérale
      9.2.6 Autre
   9.3 Evolution, pronostic, cause du décès
   9.4 Description analytique des signes cliniques
      9.4.1 Cardio-vasculaires
      9.4.2 Respiratoires
      9.4.3 Neurologiques
      9.4.4 Gastro-intestinaux
      9.4.5 Hépatiques
      9.4.6 Urinaires
         9.4.6.1 Rénaux
         9.4.6.2 Autres
      9.4.7 Système endocrinien et de la reproduction
      9.4.8 Dermatologiques
      9.4.9 Sphère ORL
      9.4.10 Hématologiques
      9.4.11 Immunologiques
      9.4.12 Métaboliques
         9.4.12.1 Troubles acido-basiques
         9.4.12.2 Troubles hydro-électrolytiques
         9.4.12.3 Autres
      9.4.13 Réactions allergiques
      9.4.14 Autres signes cliniques
      9.4.15 Risques particuliers: grossesse, allaitement, déficits enzymatiques
   9.5 Autres
   9.6 Résumé
10. TRAITEMENT
   10.1 Principes généraux
   10.2 Maintien des fonctions vitales et traitement symptomatique
   10.3 Décontamination
   10.4 Epuration
   10.5 Traitement antidotique
      10.5.1 Adulte
      10.5.2 Enfant
   10.6 Discussion des modalités thérapeutiques
11. ILLUSTRATION PAR DES CAS CLINIQUES
   11.1 Cas cliniques issus de la littérature
12. INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
   12.1 Mesures préventives spécifiques
   12.2 Autres
13. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
14. AUTEUR(S), LECTEURS, DATE(S), ADRESSE COMPLETE



    CAESALPINIA GILLIESII

    International Programme on Chemical Safety
    Poisons Information Monograph 428
    Plant

    1.  NOM

        1.1  Nom scientifique

             Caesalpinia gilliesii

        1.2  Famille

             Césalpiniées-Légumineuses

        1.3  Nom(s) commun(s) et synonyme(s)

             Poinciana gilliesii (ancien nom botanique);
             Mimosa du Japon; Orgueil de Chine; Oiseau de Paradis;
             Flamboyant; Poinciana; Bird of paradise;
             Barbados pride; Flower fence; Brazilwood

    2.  RESUME

        2.1  Principaux risques et organes cibles

             L'ingestion de graines ou de gousses vertes entraine
             essentiellement un syndrome digestif, pouvant parfois
             conduire à des troubles hydro-électrolytiques.
             Les graines auraient des propriétés antitumorales.

        2.2  Résumé des signes cliniques

             Après l'ingestion d'au moins deux graines, la
             symptomatologie survient entre 1 et 6 heures. Celle-ci est
             essentiellement d'ordre digestif avec des vomissements
             alimentaires puis bilieux, pouvant devenir incoercibles. Des
             douleurs abdominales peuvent également survenir, ainsi qu`une
             diarrhée.

        2.3  Diagnostic

             Le diagnostic est fait à partir de l'anamnèse et sur
             l'apparition de vomissements violents accompagnés de douleurs
             abdominales et parfois de diarrhée.

        2.4  Premiers gestes et principes de traitement

             En cas d'ingestion de plus de 3 graines, respecter les
             vomissements.
             Une surveillance hémodynamique doit être entreprise si le
             syndrome digestif est important.

        2.5  Parties toxiques

             Les graines et les gousses vertes.

        2.6  Toxines principales

             Inconnues

    3.  CARACTERISTIQUES

        3.1  Description de la plante

             3.1.1  Caractéristiques essentielles permettant
                    l'identification

                    Caesalpinia gilliesii est une variété de
                    Caesalpinia Pulcherrima
    
                    - Appareil végétatif: Arbrisseau de 2 à 2,5 mètres de
                    haut, possédant une écorce rugueuse. Les feuilles sont
                    alternes, pétiolées, composées, bipennées, à folioles
                    petites, oblongues, ponctuées en dessous.
                    - Appareil reproducteur:
                    Groupement floral: grappes terminales,
                    Fleur: type: pentamère, hermaphrodite, zygomorphe
                    Périanthe: le calice comporte 5 sépales, et lacorolle
                    est formée de 5 pétales dont 4 petits, à partie
                    inférieure rétrécie. Les 2 pétales antérieurs qui
                    forment la carène recouvrent les deux pétales latéraux
                    qui protègent à leur tour le pétale postérieur.
                    Androcée: 10 étamines libres très longues, trois fois
                    plus longues que les pétales, formant une aigrette
                    pourpre.
                    Gynécée: Ovaire très long.
                    Etant donné la floraison en grappes étagées, on trouve
                    simultanément sur le même arbuste les fleurs et les
                    fruits.
                    Fruit: Gousses beiges, bivalves, non cloisonnées
                    transversalement, aplaties, de 8 centimètres,
                    veloutées au toucher et indéhiscentes.
                    Graine: Elle est plate, brunâtre et marbrée,
                    cordiforme.
                    (Hoefer, 1850)

             3.1.2  Habitat

                    Terrains secs, plein soleil.
                    La plante cultivée sert à former des haies ou des
                    massifs.

             3.1.3  Aire de répartition géographique

                    Plante originaire de Madagascar, cultivée sur
                    le pourtour du Bassin méditerrannéen; on la rencontre
                    également en Argentine et en Uruguay, au sud des
                    Etats-Unis et à Hawaii.
                    (Mobberley, 1987)

        3.2  Parties toxiques de la plante

             Les graines de Caesalpinia gilliesii sont toxiques.
             Les autres parties de cette plante seraient également
             toxiques.

        3.3  Toxine(s)

             3.3.1  Nom(s)

                    Inconnues

             3.3.2  Description, structure chimique, stabilité

                    Pas de données

             3.3.3  Autres caractéristiques physico-chimiques

                    Pas de données

        3.4  Autres constituants chimiques

             Inconnus

    4.  UTILISATIONS/CIRCONSTANCES DE L'INTOXICATION

        4.1  Utilisation

             4.1.1  Utilisations

             4.1.2  Description

                    Cette plante est cultivée dans les jardins
                    ornementaux.

        4.2  Facteurs de risque de l'intoxication

        4.3  Zones géographiques à risque

             Bassin méditerrannéen, Argentine, Uruguay, sud des
             Etats-Unis, Hawaii.

    5.  VOIES D'ENTREE

        5.1  Voie orale

             Ingestion de graines (confondues avec des haricots secs)
             ou de gousses vertes (confondues avec des haricots verts)
             contenant des graines, le plus souvent par des enfants.

        5.2  Inhalation

             Non applicable

        5.3  Contact cutané

             Pas de données

        5.4  Contact oculaire

             Pas de données

        5.5  Voie parentérale

             Non applicable

        5.6  Autres

             Pas de données

    6.  TOXICOCINETIQUE

        6.1  Absorption selon la voie d'exposition

             Pas de données

        6.2  Distribution selon la voie d'exposition

             Pas de données

        6.3  Demi-vie biologique selon la voie d'exposition

             Pas de données

        6.4  Métabolisme

             Inconnu

        6.5  Elimination

             Inconnu

    7.  TOXICOLOGIE

        7.1  Mode d'action

             Le mode d'action supposé est une action irritative
             locale au niveau de la muqueuse digestive.
             Les graines auraient des propriétés antitumorales (Mobberley,
             1987).

        7.2  Toxicité

             7.2.1  Données chez l'homme

                    7.2.1.1  Adulte

                             Aucune intoxication n'a jusqu'à ce
                             jour été rapportée chez l'adulte.

                    7.2.1.2  Enfant

                             La dose toxique est estimée à 2 ou 3
                             graines (Jouglard et al., 1973).

             7.2.2  Données chez l'animal

                    Pas de données

             7.2.3  Données in vitro

                    Inconnu

        7.3  Carcinogénicité

             Pas de données

        7.4  Tératogénicité

             Pas de données

        7.5  Mutagénicité

             Pas de données

        7.6  Interactions

             Pas de données

    8.  ANALYSES TOXICOLOGIQUES ET EXAMENS BIOCHIMIQUES

        8.1  Echantillonnage

             8.1.1  Prélèvement de spécimens et d'échantillons

                    8.1.1.1  Analyses toxicologiques

                             Les feuilles, les graines et les
                             gousses peuvent être prélevées.

                    8.1.1.2  Analyses biomedicales

                    8.1.1.3  Analyse des gaz du sang artériel

                    8.1.1.4  Analyses hématologiques

                    8.1.1.5  Autres analyses (non spécifiées)

             8.1.2  Stockage des spécimens et échantillons de laboratoire

                    8.1.2.1  Analyses toxicologiques

                             Les prélèvements peuvent être
                             conservés séchés.

                    8.1.2.2  Analyses biomedicales

                    8.1.2.3  Analyse des gaz du sang artériel

                    8.1.2.4  Analyses hématologiques

                    8.1.2.5  Autres analyses (non spécifiées)

             8.1.3  Transport des spécimens et échantillons de laboratoire

                    8.1.3.1  Analyses toxicologiques

                             Le végétal séché peut être transporté sans
                             précaution particulière.

                    8.1.3.2  Analyses biomédicales

                    8.1.3.3  Analyse des gaz du sang artériel

                    8.1.3.4  Analyses hématologiques

                    8.1.3.5  Autres analyses (non spécifiées)

        8.2  Analyses toxicologiques et interprétation

             8.2.1  Tests sur le(s) élément(s) toxiques des échantillons

                    8.2.1.1  Test(s) qualitatif(s) simple(s)

                             Un Ionogramme sanguin doit etre
                             effectué en cas d'intoxication importante, à
                             la recherche d'une déshydratation et d'une
                             insuffisance rénale fonctionelle liées aux
                             pertes hydro-électrolytiques digestives.

                    8.2.1.2  Test(s) qualitatif(s) de confirmation

                    8.2.1.3  Méthode(s) quantitative(s) simple(s)

                    8.2.1.4  Méthode(s) quantitative(s) de confirmation

             8.2.2  Test(s) sur les spécimens biologiques

                    8.2.2.1  Test(s) qualitatif(s) simple(s)

                    8.2.2.2  Test(s) qualitatif(s) de confirmation

                    8.2.2.3  Méthode(s) quantitative(s) simple(s)

                    8.2.2.4  Méthode(s) quantitative(s) de confirmation

                    8.2.2.5  Autre(s) méthode(s) spécifique(s)

             8.2.3  Interprétation des analyses toxicologiques

        8.3  Examens biomédicaux et interprétation

             8.3.1  Analyse biochimique

                    8.3.1.1  Sang, plasma ou sérum

                    8.3.1.2  Urine

                    8.3.1.3  Autres liquides

             8.3.2  Analyse des gaz du sang artériel

             8.3.3  Analyses hématologiques

             8.3.4  Interprétation des examens biochimiques

        8.4  Autres examens biochimiques (diagnostiques) et interprétation

        8.5  Interprétation globale de l'ensemble des analyses et examens>
             toxicologiques

        8.6  Références

    9.  SIGNES CLINIQUES

        9.1  Intoxication aigue

             9.1.1  Ingestion

                    Après l'ingestion d'au moins deux graines, la
                    symptomatologie survient entre 1 et 6 heures. Celle-ci
                    est essentiellement d'ordre digestive avec des
                    vomissements alimentaires puis bilieux, pouvant
                    devenir incoercibles. Des douleurs abdominales peuvent
                    également survenir, et une diarrhée est susceptible de
                    se manifester dans le même laps de temps. Ces troubles
                    persistent jusqu'à 24 heures après l'intoxication et
                    sont suivis d'une intolérance digestive absolue,
                    pouvant inciter à une hospitalisation, surtout chez
                    les jeunes enfants. Les troubles digestifs sont
                    susceptibles d'entrainer un état de déshydratation
                    (Jouglard et al., 1973).

             9.1.2  Inhalation

                    Pas de données

             9.1.3  Contact cutané

                    Pas de données

             9.1.4  Contact oculaire

                    Pas de données

             9.1.5  Voie parentérale

                    Pas de données

             9.1.6  Autres voies

                    Pas de données

        9.2  Intoxication chronique

             9.2.1  Ingestion

                    Pas de données

             9.2.2  Inhalation

                    Pas de donnés

             9.2.3  Contact cutané

                    Pas de données

             9.2.4  Contact oculaire

                    Pas de données

             9.2.5  Voie parentérale

                    Pas de données

             9.2.6  Autre

                    Pas de données

        9.3  Evolution, pronostic, cause du décès

             Le pronostic semble favorable (Jouglard et al., 1973).

        9.4  Description analytique des signes cliniques

             9.4.1  Cardio-vasculaires

                    Pas de données

             9.4.2  Respiratoires

                    Pas de données

             9.4.3  Neurologiques

                    Pas de données

             9.4.4  Gastro-intestinaux

                    Des vomissements alimentaires puis bilieux,
                    pouvant devenir incoercibles, surviennent entre 1 et 6
                    heures après l'ingestion d'au moins 2 graines. Des
                    douleurs abdominales peuvent également survenir, et
                    une diarrhée est susceptible de se manifester dans le
                    même laps de temps. Ces troubles persistent jusqu'à 24
                    heures après l'intoxication et sont suivis d'une
                    intolérance digestive absolue, pouvant inciter à une
                    hospitalisation, surtout chez les jeunes enfants. Les
                    troubles digestifs sont susceptibles d'entrainer un
                    état de déshydratation (Jouglard et al.,
                    1973).

             9.4.5  Hépatiques

                    Pas de données

             9.4.6  Urinaires

                    9.4.6.1  Rénaux

                             Pas de données

                    9.4.6.2  Autres

                             Pas de données

             9.4.7  Système endocrinien et de la reproduction

                    Pas de données

             9.4.8  Dermatologiques

                    Pas de données

             9.4.9  Sphère ORL

                    Pas de données

             9.4.10 Hématologiques

                    Pas de données

             9.4.11 Immunologiques

                    Pas de données

             9.4.12 Métaboliques

                    9.4.12.1 Troubles acido-basiques

                             Pas de données

                    9.4.12.2 Troubles hydro-électrolytiques

                             Il existe un risque de déshydratation lié aux
                             pertes hydro-électrolytiques digestives.

                    9.4.12.3 Autres

                             Pas de données

             9.4.13 Réactions allergiques

                    Pas de données

             9.4.14 Autres signes cliniques

                    Pas de données

             9.4.15 Risques particuliers: grossesse, allaitement, déficits
                    enzymatiques

                    Pas de données

        9.5  Autres

             Pas de données

        9.6  Résumé

    10. TRAITEMENT

        10.1 Principes généraux

             Les vomissements du syndrome digestif doivent être
             respectés tant qu'ils permettent l'évacuation digestive du
             toxique. Lorsqu'ils deviennent improductifs et incoercibles,
             les traiter par antivomitifs.
             Les troubles hydro-électrolytiques consécutifs aux pertes
             digestives devront être prévenus et une surveillance
             hémodynamique instaurée.

        10.2 Maintien des fonctions vitales et traitement symptomatique

             Une surveillance hémodynamique doit être entreprise si
             le syndrome digestif est important.

        10.3 Décontamination

             Si les vomissements dus à l'intoxication surviennent,
             les respecter tant qu'ils permettent l'évacuation digestive
             du toxique.

        10.4 Epuration

             Pas de données

        10.5 Traitement antidotique

             10.5.1 Adulte

                    Pas de données

             10.5.2 Enfant

                    Pas de données

        10.6 Discussion des modalités thérapeutiques

             Pas de données

    11. ILLUSTRATION PAR DES CAS CLINIQUES

        11.1 Cas cliniques issus de la littérature

             Jouglard et al (1973) ont décrit 6 cas d'intoxications
             accidentelles chez de jeunes enfants de moins de 10 ans. Tous
             les patients ont présenté des vomissements, des douleurs
             abdominales et une diarrhée, et l'un d'entre eux a de plus
             manifesté une certaine somnolence transitoire. L'évolution
             fut toujours favorable, au moyen d'un traitement
             symptomatique.

    12. INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

        12.1 Mesures préventives spécifiques

             Eviter de planter ce type d'arbustes dans les écoles
             maternelles, les garderies et les jardins d'enfants.

        12.2 Autres

             Pas de données

    13. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

        Debelmas AM & Delaveau P (1978) Guide des plantes dangereuses,
        Maloine, Paris
    
        Hoefer F. (1850) Dictionnaire de botanique pratique. Firmin Didot
        Frères, Paris, 550-551
    
        Jouglard J, Airaudo CB, Richardot R, Botta A (1973) Intoxications
        accidentelles par ingestion de graines de "Mimosa du Japon". Bull
        Med Leg Toxicol 1973, 16: 55-58.
    
        Mobberley (1987) The plant book, Cambridge

    14. AUTEUR(S), LECTEURS, DATE(S), ADRESSE COMPLETE

        Auteurs: R Bédry, J Jouglard.
        Centre Anti-Poisons de Marseille, Hopital Salvator,
        249 Boulevard de sainte Marguerite, F-13009 Marseille, France.
    
        21 octobre 1991
    
        Lecteur: M.O. Rambourg Schepens
        Centre Anti-Poisons de Champagne Ardenne
        Centre Hospitalier Universitaire
        F-51092 Reims Cedex France
        E-mail: marie-odile.rambourg@wanadoo.fr
    
        Août 1997
    

        Groupe de révision: INTOX-10 Meeting, Rio, Brazil septembre 1997
        (N Ben Salah, A Borges, R Ferner, M Mathieu-Nolf, L Murray, MO
        Rambourg Schepens)
    
        Edition finale: Drs MO Rambourg Schepens & M. Ruse
        Octobre 1997